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Un troisième livre: Portuaires ....
Mollat -Bordeaux 19 Euros
Ce cahier rassemble une flottille de pages salées bleu outremer, salées comme des voiles venues de tous les océans, rassemblées ici comme aurait pu le faire une escadre flibustière des siècles passés. Nous sommes ici, au mouillage, dans une crique secrète d' Hispaniola pour une nuit durant boire du rhum, s'enivrer d' amour de miel et de tabac, et puis ivres de plaisir, de souvenirs heureux, au petit matin reprendre la mer vers de nouvelles aventures.
Préface Thierry MARX
Voici ce qu'écrit Thierry Marx : Comme tout voyageur impénitent, Jean-Pierre LACOSTE connait la délicieuse morsure de ces fièvres. Il réussit par l'écriture et les couleurs, le tour de magie d'en prolonger le bonheur et de fixer ce qui n'est qu'est éphémère par essence. Un nouveau voyage en quelque sorte; un de ceux qu'il ne faut à aucun prix manquer.
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ORIENTALES Tome 1
« ORIENTALES » premier tome de « Rêves d'ivoire de haschich et de gitanes » est sorti en 2006 chez Mollat, ce livre reste disponible chez l'auteur au prix de 25 euros. Sous le pseudonyme de Juan ETSOCAL, Jean-Pierre LACOSTE signe ses carnets de voyage, ses peintures marines, ses nus ainsi que ses textes mi-prose, mi-vers.
Ce livre illustré d'aquarelles, est une invitation au voyage, un périple tout au long de la route de la soie.Tout commence en Europe méditerranéenne, le lien entre tous ces textes pouvant être lus indépendamment est déjà la mer, la mer qui s'imposera comme liant essentiel dans le tome deux. Doucement le voyageur passe le détroit du Bosphore, après une escale sur le Nil, il traversera les grandes plaine afghanes, comme le faisaient les caravanes de haschich des siècles passés, pour enfin arriver en Inde, incontournable passage pour atteindre l'extrême orient, où il trouvera enfin sa bien aimée. Ce livre initiatique est la quête insatiable de l'amour, de la beauté, dans le plus pur style des peintres orientalistes du dix-neuvième siècle.
Ce recueil traduit les ambiances suaves, épicées, envoûtantes ; illustré de peintures souvent rehaussées d'un trait de khol. Dans cet ouvrage se mêlent tous les parfums capiteux de l'orient, miel, myrrhe et encens que l'actualité d'aujourd'hui tente de nous faire oublier. Préface Henri DUBOSCQ
Voici ce qu'écrit Henri DUBOSCQ dans la préface : « Juan ETSOCAL, est un aventurier qui à quelque chose d'Henri de MONFREID, d'Alain GERBAUT ou de Corto MALTESE. Eternel rebelle, humaniste au grand coeur, porteur d'une énergie débordante, pétri de chaleur humaine, c'est avant tout un amoureux de la vie. Et parce-qu'il est un « chasseur de bonheur », Juan en est aussi un créateur. |
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HISTOIRE DES SCIENCES TECHNIQUES ET CIVILISATIONS
Résumé de l’ouvrage. Jean-Pierre Lacoste publie en 1996 « Une autre Histoire des Sciences, Techniques, et Civilisations » Il est chargé en qualité de formateur associé depuis plusieurs années de cet enseignement à l’IUFM d’Aquitaine sur plusieurs groupes de formation… Après avoir traité de la chronologie des grandes civilisations, et ce depuis la découverte du feu, la création des premières cités organisées, ce livre développe les grandes avancées scientifiques et technologiques jusqu’à l’invention du laser. JPL s’attarde sur le savoir grec qui selon lui ne sera stoppé que par trois causes essentielles : Dans un premier temps, la population grecque est trop restreinte pour conquérir un monde déjà si vaste, deuxièmement, il a une incapacité chronique à s’entendre, mais aussi et surtout un blocage technique. Les Grecs sont des concepteurs, mais ils ne réussiront jamais à mettre au point un piston étanche…. Cette impossibilité technique les empêchera de construire par exemple leur machine à vapeur, cela va bloquer leur essor scientifique et civilisationnel… Dans la seconde partie de son livre, JPL développe l’idée à la fois géniale et dangereuse de concentrer la totalité du savoir antique et méditerranéen d’alors dans quelques lieux. La bibliothèque de Pergame et d’Alexandrie, et puis plus tard, Alexandrie uniquement. Il décrit comment tout le savoir du monde est parti en fumée en 641 ap JC lors de la première Djihad. C’est le troisième incendie que subit la Grande Bibliothèque d’Alexandrie, cet incendie lui sera fatal. Durant un an le Calife Omar chauffera les bains turcs en brûlant les livres, il dira : « Si les livres ne desservent pas Allah, ils ne le servent pas… » Seulement quelques centaines d’ouvrages seront sauvés in extremis par quelques érudits, sur le million et demi d’ouvrages et rouleaux délibérément détruits. Ces ouvrages seront alors disséminés entre Damas et Constantinople, où par exemple un marchand vénitien rachètera quelques siècles plus tard pour le compte de moines scripteurs la géniale géographie de Ptolémée qui changera le monde à la Renaissance. Le grand incendie de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie est pour JPL le départ du Moyen-Age. Moyen-Age, immense temps de huit cents ans qui ne sera qu’une longue période de reconstruction du savoir grec perdu…Du savoir des Sciences et Techniques. IL faudra attendre la fin du Moyen-Age pour que renaisse le savoir des Grecs, ce sera la Renaissance. Pour cette reconstruction JPL remercie le travail colossal des moines copistes dont la devise est « Aura et labora ». JPL les remercie, mais surtout les réhabilite, il leur redonne leur légitimité, grâce à leur travail de rats de bibliothèque, le monde va se donner les outils pour renaître ; bien sûr sans pour cela occulter les sombres procès fait par le clergé à Galilée ou Copernic… JPL fait du Moyen-Age, non pas ce que l’on avait envie qu’il soit, à savoir une période obscure de servage, pour mieux servir les régimes politiques qui ont suivi, à savoir l’Empire et la République ; mais une période de reconstruction souvent prospère, où la population de la France passe à 30 millions d’habitants, pays de loin le plus peuplé de l’Europe d’alors. Le Moyen-Age, c’est aussi les cathédrales, les plus beaux bâtiments jamais construits autant d’un point de vue technique qu’esthétique. C’est aussi dans cette période que va naître notre système politique, les fondements du capitalisme, avec les accompagnements indispensables qui lui sont nécessaires pour le border ; guildes, mutualisme, organisations syndicales et professionnelles… Après avoir traité du siècle « Français », le XVII, le comparant à la civilisation grecque, siècle ou tout pouvait basculer en faveur de la culture française, il analyse les causes de cet échecs, de ces occasions ratées et l’abandon de nos prétentions au profit de l’Angleterre; avec l’abandon de notre marine, la vente de la Louisiane aux Etats Unis pour quelques poignées de dollars, mais aussi les disputes incessantes de ce peuple incapable de s’unir, citant même la reine anglaise Victoria lors d’un de ses plus fameux discours à la chambre des lords. « Ne craignons pas les Français, car même s’ils ont le génie des Grecs, ils ont tout comme eux, la discorde qui les dévore… ». Nous arrivons peu à peu au XXI siècle. Il extrapole alors sur ce que sera le monde de demain…La fin des deux super puissances, avec la fin du communisme le désengagement progressif des Etats Unis d’Amérique, l’émergence de la Chine de l’Inde, le surendettement des pays entraînant le risque incontournable d’une crise économique mondiale imminente sans précédent, ruinant des millions de personnes, désintégrant des états... Engageant le processus de l’hyper guerre. Le concept d’hyper guerre est une multitude de conflits régionaux, qui seront de plus en plus sous-traités à des entreprises privées, les états n’ayant ni les moyens ni l’éthique pour les assumer. Ces conflits naîtront pour l’eau douce, pour la religion, pour des territoires perdus ou gagnés, inondés, conséquences directes du réchauffement de la planète ; mais aussi ces conflits seront la conséquence directe de la démographie ou de l’immigration massive des populations du sud…Enfin la constitution d’une instance de gouvernement mondial…
Cet essai est aujourd’hui épuisé, il est en attente de réédition. |
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Aube Haïtienne Tome troisième de "Rêves d'ivoire de haschich et de gitanes"
![]() Toujours rétif aux exigences imposées, aux codes moraux et aux conventions, le premier livre non universitaire de Jean-Pierre Lacoste " Orientales" est divisé en escales, portraits de femmes associés à un pays, une région perdue, une ville sacrée. Ces lieux empreints de magie sont choisis le long de la route de la soie. Nous sommes dans la quête insatiable de l'être aimé, jusqu'au bout du monde, de l'autre coté de la terre : le Viet Nam. Cette route non balisée nous semble pourtant limpide, facile presque, un début, une fin et entre, des étapes magiques, sensuelles, tout y est simple, désaltérant, serein et reposant....Idéal pour se ressourcer. A force de naviguer sur notre terre bleue comme une orange dirait Paul Eluard, nous saisissons dans le tome deux que le bleu de la mer efface les frontières, qu'elle est le lien fraternel entre des hommes qui n'auraient jamais dû se rencontrer, et que la corruption des douaniers, comme celle des polices locales n'empêchent en rien les clins d'œil des gens de mer...A force de discussions dans un port ou un autre, dans le cockpit d'un voilier, la passerelle d'un vieux cargo ou autre cambuse, nous découvrons un paradis, que dis-je des paradis, et qu'il serait bon de s'y installer avant qu'ils ne soient pollués par la modernité. Le tome deux "Portuaires" est l'objet de cette nouvelle course au trésor. Dans le troisième " Aube Haïtienne", aboutissement de Rêves d'ivoire de haschich et de gitanes", la flottille corsaire continue la "course" dans les eaux turquoises d'Hispaniola, écrin d'un éden terrestre si fragile, et la quête continue. C'est maintenant la chasse au bonheur qui n'est possible que lorsque les hommes réussissent à se libérer de ce que Jean-Pierre Lacoste appelle l'"absurde". Un vieux pirate Allemand déchu parmi les déchus va lui montrer la route du bonheur, celle qui réside dans l'esprit de chaque être humain, lorsque celui-ci s'attache à se libérer de toutes les pesanteurs absurdes du quotidien pour restaurer son esprit libre, immense et bleu comme l'océan....
Préface Lionel CERISIER Voici ce qu'écrit Lionel CERISIER: La flottille corsaire continue "la course" dans les eaux turquoises d'Hispaniola, écrin d'un eden terrestre si fragile, et la quête continue. C'est maintenant la chasse au bonheur qui n'est possible que lorsque les hommes réussissent à se libérer de ce que Jean-Pierre LACOSTE appelle "l'absurde". Un vieux pirate Allemand, déchu parmi les déchus va lui montrer la route du bonheur, celle qui réside dans l'esprit de chaque être humain, lorsque celui-ci s'attache à se libérer de toutes les pesanteurs absurdes du quotidien pour restaurer son esprit libre, immense et bleu comme l'océan... Cette série de trois livres "rêves d'ivoire de hachich et de gitanes" rassemble cent vingt peintures associées à cent vingt textes. Cette dernière lecture est une magnifique quête initiatique du bonheur...Elle nous transporte vers la baie des Abricots, on y voit la tendre Elena et Franck l'aventurier, leur bouche noire de misère, ils y boivent un bol de clarté. Alors cette île entre dans nos cœurs, vivante comme le soleil, chaude comme la terre ocre, profonde comme la mer. Mais lire seulement ce dernier livre, c'est déjà atteindre la plénitude....
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c) Lacoste 2010